Dimanche dernier, le programme Salvados de la chaine espagnole La Sexta décidé d'analyser la réalité de la recherche scientifique espagnole. Entre licenciements, installations de pointe sans usage et projets arrêtés, Jordi Evole nous offre un panorama désolant du futur de l'Espagne.
Entretien avec Patricia F de Lis, journaliste scientifique
Visite du Centro de Investigación Príncipe Felipe de Valence qui a du licencier en masse.
Des scientifiques, désabusés, au chômage ou qui pense à leur reconversion (taxi, hôtellerie)
Une nuit des Musées pleine de nouveautés pour le @Museociencia . On a extériorisé le planétarium: grande projection du ciel sur la façade du musée, observation à l'oeil nu, avec des télescopes ou avec des app sur smartphone et tablet (google sky map).
J'en ai déjà parlé à de moultes reprises, l'actuel gouvernement espagnol multiplie les "recortes" dans la recherche. Cette politique a entrainé une serie de manisfestations de la part de scientifiques et d'acteurs du monde de la culture scientifique. Dernièrement, une série de courtes vidéos a commencé à circuler sur le web. Elles partagent toutes un même slogan: #sinciencia no hay futuro (sans science pas de futur).
Je vous en laisse quelques unes:
Javier Armentia, astrophysicien et directeur du planetarium de Pamplona
"les projets de culture scientifique peinent à se financer et à exister"
Juan Ignacio Pérez, Chaire de Culture Scientifique, Université du Pays Basque "les "recortes" n'affectent pas seulement les scientifiques mais la société en général"
Jose Antonio Pérez, réalisateur et scénariste "Les "recortes" en science ont du bon. Les gens prendront conscience des effets négatifs du wifi sur les enfants..."